mercredi 13 mai 2009

Mon ex-femme fait la pute

Internet, c'est top cool. Enfin, c'est ce qu'on se plait à croire.

On surfe, peinard à poil sans sortir de chez soi, on dit des choses, on fait les cakes persuadés qu'on ne pourra jamais nous trouver.
Et c'est là qu'on est bien con.

Ça y est je suis enfin délivré de l'ancien garage à bite qui me servait de femme.
Comme pour mes billets précédents, tu crois sans doute que je joue la provoc pour la provoc. Le fait est que non.

Là où je tire mon chapeau à l'autre sac à foutre, c'est que lorsqu'elle dit les choses elle les fait également.
Lors de notre première visite chez un avocat, elle m'avait fait un numéro d'un autre monde. Même l'avocat (qui était pourtant habitué aux règlements de comptes à OK Corral) a perdu les deux bras en écoutant la truie s'égorger toute seule.
Le point d'orgue fut lorsque, pour trouver un nouveau moyen de subsistance - le pot à tabac ne foutant rien - l'idée germa d'aller "faire la pute au bord du canal". Avec le temps, elle a dû se rendre compte qu'avec Internet, c'était plus facile encore...

C'est ainsi qu'en tapant son ancien numéro de portable dans Google, je suis tombé sur une petite annonce Kijiji ou cette grognasse écrivait son désir de rencontre occasionnelle dans l'Aisne (bien loin d'ici par ailleurs, et où je n'ai jamais foutu les pieds). Elle était donc bien passée à l'acte.

Bien sûr, j'ai appelé pour vérifier ça, et effectivement, c'est toujours bien son numéro qui semble ne plus servir qu'à ça d'ailleurs (j'ai également piraté sa messagerie et j'ai donc accès aux kilos de messages qu'elle contient)

Après tout ça, j'espère juste qu'elle fera carrière dans le porno. J'ai quelques vidéos qui n'attendent que ça pour prendre de la valeur.
Elle, qui ne branlait rien à part des bites, détient peut-être la clé pour mettre du beurre dans mes épinards.

mardi 30 décembre 2008

Une journée ordinaire

Encore une journée sans UV: couché 11 heures, levé 18 heures.
Heureusement que j'avais mis mon réveil.

Le linge sale éparpillé que j'avais laissé en m'endormant ce matin m'attend toujours tranquillement ce soir. Il sent juste un peu plus mauvais.
Aujourd'hui, ma bite est enflée et me fait un peu mal mais, dans le fond, j'aime assez ça. Pas spécialement pour la douleur ressentie mais plutôt pour l'allure flatteuse de mon organe, même au repos.

Dans la nuit, le net m'a réservé une drôle de surprise: après avoir surfé de sites de cul en sites de poil, j'ai fini par en dégoter un où la nana qui se faisait partager était une "connaissance":
Voici 5 ans, un ami photographe et moi avions eu pour projet de monter une société de production de films de boules. histoire de bien faire les choses, nous avions pris contact avec plusieurs amatrices dont celle-ci qui nous avait répondu et s'était montrée plutôt intéressée par notre projet.
C'est finalement tombé à l'eau pour nous, mais je constate, pour sa part, qu'elle n'a pas renoncé à entamer sa "longue et dure" carrière de chaudasse.

En cherchant un peu, je devrais pouvoir retrouver ses coordonnées...

D'ailleurs, à propos de contact, mon téléphone n'a pas arrêté d'essayer de sonner aujourd'hui. je dis "essayer" car j'avais activé le filtrage total de mes appels. Je ne voulais pas être joignable afin d'être certain de "faire ma nuit" peinard. Je mettrais sans doute un peu d'eau dans mon vin demain, histoire de pouvoir caler définitivement le réveillon de la saint-sylvestre.
Car pour l'instant ça reste flou: Ce sera soit me péter le bide et le gosier puis écumer les boites de la ville avec quelques amis queutards à la recherche de proies faciles, soit suivre d'autre "amis de la bite" et franchir la frontière pour aller se farcir des dindes dans un claque. D'ici là et dans les deux cas, il faudra que je ménage mon service trois pièces boursouflé histoire de pouvoir assurer "les cotillons dans la gueule" de la poufiasse que j'aurais ramassé.

Et avec un peu de chance (c'est plus facile qu'on l'imagine) je pourrais pourquoi-pas immortaliser ça à nouveau. A ce propos, il faudrait que je songe à acheter un téléphone-photo de meilleure qualité.
Pour mes vieux jours...

lundi 29 décembre 2008

Coitus in promptu

J'ai eu la surprise de tomber sur une petite cochonne comme je les aime. Rappel des faits:

Je sors faire la fête comme à l'accoutumée. Pourtant, cette fois-ci, je me retrouve seul.
Je me colle alors au comptoir d'une boite et, qui peut le plus peut le moins, commande sans trop réfléchir une bouteille de whisky.
La serveuse me demande combien de verres? ce à quoi je réponds un seul.
Puis, je remarque une petite black au sein lourd et généreux qui fait mine de ne pas me voir. Je sens toutefois qu'elle surjoue, pensant sans doute que ça la rend plus intrigante. Raté.

Je me trouve ensuite une petite table, trinque à la santé de mon banquier qui m'offre la possibilité de claquer cinquante euros dans ma boisson de nuit favorite et commence à me désaltérer.
Trente minutes plus tard, à la table d'à côté, gros nichons de toute à l'heure et sa copine bon p'tit cul s'installent également.
La soirée se passe, l'ambiance monte.

Vers 6h30 du mat', à ma grande surprise, bon p'tit cul vient à ma rencontre et m'explique qu'elle et sa copine cherchent quelqu'un pour les ramener. Là encore je ne réfléchis pas trop et accepte. Me voilà donc parti avec les deux.

En chemin, bon p'tit cul s'avère bavarde alors que gros nichons ne décroche pas un mot et somnole même.
Après un premier crochet par un bureau de tabac pour que bon p'tit cul achète une recharge de téléphone, un deuxième par une boulangerie pour prendre des croissants, nous voici arrivés chez bon p'tit cul qui propose le petit déjeuner. On discute tous les deux tandis que gros nichons continue sa nuit affalée sur le clic-clac.

Puis vient le moment de partir.
Pendant que bon p'tit cul et moi échangeons nos numéros, je m'aperçois que gros nichons sort de son coma et commence à tripoter son portable. Je zappe et me rentre.

L'après-midi, mon téléphone sonne. A ma grande surprise, c'est gros nichons au bout du fil. Elle m'avoue sans honte qu'elle a noté mon numéro la veille lorsque je l'épelais (trois fois) à bon p'tit cul.

Elle me demande alors si ça me dirait de venir boire un verre. Je réponds bien sûr.
Après indications, j'arrive à son appart. Là, on oublie le verre, on zappe les préliminaires et 15mn après, me voilà donc en train de la tamponner, profitant même de l'occasion pour immortaliser ce coït inattendu avec mon phone. Après s'être faite ramoner en long, en large et surtout en travers, elle se lève du lit. Prenant alors une serviette de toilette, elle commence par se débarbouiller (cf. photos) puis se retourne vers moi tous organes génitaux dehors et me dit: quand je t'ai vu, je savais qu'on allait baiser ensemble.

Mais au delà de ces mots, propres à flatter mon égo Siffredien, la seule chose qui m'a alors traversé l'esprit fût Pourvu que bon p'tit cul pense la même chose.

dimanche 28 décembre 2008

Parce-que je le vaux bien

Tout a démarré un lundi.

Visite médicale obligatoire dans le cadre d'un nouveau boulot.
Je me pointe à la médecine du travail avec vingt minutes de retard: un record. En effet, j'ai pour habitude d'arriver à la bourre pour tout, privé comme professionnel, et dans une fourchette qui varie entre trente minutes et deux heures.
Autant dire, en ce qui me concerne, que la doctoresse pouvait donc s'estimer heureuse quant à ces vingt petites minutes. En prime, dans la mesure où l'on était lundi matin 8h30, elle aurait presque pu me remercier de ménager sa tête dans le cul.

Sa tête justement, j'essayais encore de me l'imaginer quelques minutes avant d'aller à sa rencontre lorsque, bite en main, je remplissais un petit flacon avec cette excitation qui accompagne le plaisir d'offrir.

Mais une fois franchie la porte de son cabinet, j'ai dû me résoudre à remiser mes idées lubriques. Car s'il m'est déjà arrivé de grimper sur des créatures informes, devenues vieilles sans avoir été belles un seul jour, ce ne fut jamais sans une bonne anesthésie générale à base de whisky. Et là pour le coup, je ne me rinçais pas plus l'œil que le gosier.

Plein de bonnes surprises m'attendaient toutefois.
J'apprenais notamment que j'avais un cœur de sportif avec mes soixante battements par secondes et une tension impeccable. Je sais pourtant que ce n'est pas le fruit d'un entrainement de para à la con mais tout simplement le pouvoir de l'esprit sur la matière: j'en ai rien à branler de rien. Dans ces conditions, comment pourrais-je être stressé, speedé ou je ne sais quelque autre qualificatif complètement étranger à mon univers?

Ensuite, vint le temps d'un test de capacité pulmonaire. Au grand étonnement de la vilaine en blouse blanche et de mon buraliste (s'il avait été là), mes trente cigarettes par jour n'ont aucun impact notable sur mon souffle.
Mieux, j'apprenais que ma capacité pulmonaire était supérieure à la moyenne d'environ un litre.

Bilan des opérations, j'apprenais que j'étais en forme bien que prisonnier de ma petite vie de merde.